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Increase in dividends: optimization and strategies for 2026

Increase in dividends and optimizations
Increase in dividends and optimizations

Raising dividends is the most recurring financial decision in the life of a shareholder manager and one of the most poorly optimized.

Raising dividends is the most recurring financial decision in the life of a shareholder manager — and one of the most poorly optimized.

The fundamental mechanisms of the dividend increase

Before optimizing the increase in dividends, you must master the legal and tax mechanisms that govern it.

Definition and legal conditions of distribution

Dividends are the share of profit distributed to the partners or shareholders of a company.

Economic double taxation: IS at the company level, IR at the manager level

Dividends are subject to what is called economic double taxation — not legal, but economic.

Flat tax (PFU) vs scale option: principle of arbitration

Since 2018, dividends have been taxed by default at the single flat-rate levy (PFU) of 30% — broken down into 12.8% income tax and 17.2% social security contributions (CSG, CRDS, solidarity levy).

The impact of legal status on dividend optimization

The legal status of the company and the social status of the manager are the two variables which most strongly determine the real cost of an increase in dividends.

SAS / SASU: the most favorable configuration for dividends

The SAS is the most favorable legal form for the distribution of dividends.

SARL with majority manager TNS: the 10% rule and social contributions

This is the central point of complexity in optimizing dividends in SARL.

Paramètre

Exemple chiffré

Share capital SARL

€10,000

Share premiums

€0

Amounts in partner current account

20 00€0

Basis for calculating 10%

10 000 + 0 + 20 000 = 30 00€0

Exemption from social security contributions (10%)

3 00€0

Dividends distributed

50 00€0

Fraction subject to TNS contributions

50 000 − 3 000 = 47 00€0

Estimated TNS contributions (~45%)

~21 15€0

Flat tax restante (30 % sur 50 00€0)

15 00€0

Coût fiscal + social total sur 50 00€0

~36 15€0 (72 % du brut)

Simulation règle des 10 % — SARL, capital €10,000, CCA 20 00€0, dividends 50 00€0 — données 2026

Dans cet exemple, le coût total fiscal et social d'une distribution de 50 00€0 en SARL à gérant majoritaire atteint environ 72 % du montant brut. Pour la même distribution depuis une SAS, le coût est de 30 % (flat tax uniquement) = 15 00€0. L'écart est de 21 15€0 sur une seule distribution annuelle. Cet écart peut se réduire — voire s'inverser — lorsque le capital social de la SARL est élevé (réduisant la fraction soumise aux cotisations) ou lorsque les cotisations TNS génèrent des droits à retraite valorisables. La règle des 10 % est souvent la principale motivation d'une transformation de SARL en SAS pour les dirigeants qui distribuent régulièrement.

SARL with minority manager or SA: treatment comparable to SAS

The minority manager of the SARL (holding 50% or less of the shares, alone) is considered an employee — affiliated to the general regime.

Holding IS: return to quasi-exemption via the mother-daughter regime

When the manager owns his operational company via an IS holding company, the dividends go back to the holding company virtually exempt thanks to the parent-daughter regime: only a 5% share of fees and charges is reintegrated into the taxable income of the holding company, i.e. an effective IS rate of 1.25% to 25%.

Flat tax vs. progressive scale: simulating the right trade-off annually

The arbitration between PFU and progressive scale is the most recurring tax decision linked to dividends.

The determining parameters: TMI, family quotient, household income

The scale option is advantageous when the actual average tax rate on scale dividends is less than 12.8% (the IR component of the PFU).

Profil dirigeant

Dividendes bruts

Impôt PFU (30 %)

Impôt barème (estimé)

Option optimale

Single, TMI 11%, salary income €25k

30 00€0

9 00€0

~5 40€0 (taux moy. ~18 %)

Scale

Couple, 2 children, TMI 30%, salaries €90k

50 00€0

15 00€0

~13 50€0 (taux moy. ~27 %)

Scale à simuler

Single, TMI 41%, salary €120k

60 00€0

18 00€0

~24 60€0 (>41 % sur marge)

PFU

Couple, TMI 45%, income €300k+

100 00€0

30 00€0

>35 00€0 (taux moy. >35 %)

PFU always

Comparatif PFU vs Scale selon le profil du foyer — estimations indicatives 2026, à simuler individuellement

L'option globale au Scale : impact sur les autres revenus mobiliers du foyer

L'option au Scale est globale — elle s'applique à l'ensemble des revenus de capitaux mobiliers du foyer pour l'année : dividends de toutes sociétés détenues, intérêts de comptes courants d'associés rémunérés, produits de placements financiers, distributions de fonds. Cela signifie qu'une option avantageuse sur les dividends de la société principale peut être défavorable si le foyer perçoit par ailleurs des intérêts de CCA élevés (non soumis à l'abattement de 40 % et donc entièrement intégrés au Scale) ou des produits d'obligations. Exemple : un dirigeant qui opte pour le Scale sur 30 00€0 de dividends (avantage de 1 50€0) mais perçoit également 20 00€0 d'intérêts de CCA — entièrement imposables au Scale sans abattement — peut se retrouver avec un coût global supérieur au PFU malgré l'avantage apparent sur les dividends. La simulation doit toujours être réalisée sur l'ensemble des revenus mobiliers du foyer, pas sur les seuls dividends.

Year with exceptional revenues: adapt the distribution strategy

A year with exceptional income - sale of assets, liquidation of employee savings, exceptional bonus, taxable inheritance - can push the TMI into a higher bracket and make the PFU systematically optimal even for a manager usually in the 30% bracket.

Calibrate the optimal amount of dividends to return

Au-delà du choix entre PFU et Scale, la décision fondamentale est le montant à distribuer. Ce calibrage repose sur deux questions distinctes : combien la société peut-elle légalement distribuer ? Et combien le dirigeant a-t-il intérêt à percevoir compte tenu de sa situation fiscale et patrimoniale ?

Identify distributable reserves and actual excess cash

Distributable reserves and available cash flow are two distinct concepts that managers frequently confuse.

Arbitrate between capitalization in the company and personal distribution

Pour un dirigeant dont la société génère des bénéfices excédant ses besoins personnels, la décision de distribuer ou de capitaliser dans la société dépend du différentiel de rendement entre les deux options. Capitaliser dans la société à l'IS permet de réinvestir à partir d'un capital soumis à 15-25 % d'IS — soit 75 à 85 € réinvestis pour 10€0 de bénéfice. Distribuer puis réinvestir personnellement laisse 7€0 après flat tax de 30 % pour 10€0 de bénéfice distribué. Si le rendement des actifs dans lesquels le dirigeant souhaite réinvestir est identique dans les deux cas, capitaliser dans la société est mathématiquement plus efficace — on part de 75-85 € plutôt que 7€0. Mais si le dirigeant souhaite investir dans des actifs non accessibles à la société (résidence principale, assurance-vie personnelle, PER), la distribution est indispensable. La décision n'est pas fiscale mais patrimoniale.

The role of the holding company in smoothing distributions over time

The holding company resolves most of this dilemma by dissociating the rise of profits (from the subsidiary to the holding company) from personal distribution (from the holding company to the manager).

Scénario

Distribution directe (SAS)

Via holding (régime mère-fille)

Net profit after IS in the subsidiary

100 00€0

100 00€0

Taxation on ascent

Flat tax 30 % = 30 00€0

IS holding sur 5 % = 1 25€0

Capital available after recovery

70 00€0

98 75€0

Remaining deferred tax

None

Flat tax 30% during personal outing

Main interest

Immediate liquidity

Capitalization and reinvestment

Comparatif distribution directe vs via holding — société opérationnelle SAS à l'IS, bénéfice net 100 00€0 — données 2026

Interim dividends vs. annual dividends: flexibility and constraints

The mechanism of interim dividends (interim dividends) makes it possible to pay dividends before the closing and approval of the annual accounts, on the basis of an interim balance sheet establishing the existence of distributable sums.

Coordinate the increase in dividends with the personal wealth strategy

Dividend optimization does not stop at the distribution decision: it includes the destination of the funds once received.

Redirect dividends towards a PER to cancel the TMI effect

Pour un dirigeant à TMI de 41 %, percevoir des dividends soumis à la flat tax (30 %) puis verser une partie dans un PER (déduction à 41 %) génère une économie fiscale nette de 11 points sur la fraction réorientée. Exemple : un dirigeant perçoit 50 00€0 de dividends (flat tax 30 % = 15 00€0, net perçu = 35 00€0). Il verse immédiatement 15 00€0 dans son PER (déduction fiscale de 6 15€0 à 41 %). Bilan : il a perçu 50 00€0 bruts, payé 15 00€0 de flat tax, économisé 6 15€0 via le PER — coût fiscal net de 8 85€0 pour 50 00€0 de capital sorti de la société. Sans le PER, le coût était de 15 00€0. La combinaison dividends + PER payment immédiat est l'un des leviers d'optimization les plus efficaces pour les dirigeants à TMI de 30 % et au-delà — à condition d'accepter le blocage des fonds jusqu'à la retraite.

Funding life insurance or a PEA with net dividends

Les dividends nets perçus peuvent être immédiatement orientés vers des enveloppes de capitalisation à fiscalité différée. L'assurance-vie est la destination la plus flexible : aucun plafond de versement, fiscalité sur les gains uniquement en cas de rachat, avantage successoral de 152 50€0 par bénéficiaire. Le PEA est la destination la plus efficace fiscalement sur longue période : exonération totale des plus-values après 5 ans (hors prélèvements sociaux de 17,2 %), mais plafond de 150 00€0 de versements. L'enjeu est de traiter les dividends non pas comme un revenu à consommer mais comme un flux d'épargne à réinvestir systématiquement dans l'enveloppe la plus adaptée à l'horizon et aux objectifs du dirigeant.

Using dividends to finance a real estate investment

Rental property investment is a frequent dividend destination for executives looking to diversify their non-business wealth.

Arbitration between immediate distribution and capitalization in holding company

La règle de décision est simple en principe, complexe en pratique : distribuer lorsque le rendement net après flat tax des actifs dans lesquels le dirigeant souhaite investir personnellement dépasse le rendement net après IS des actifs dans lesquels la holding peut investir. En pratique, la holding capitalise à partir de 98,75 € pour 10€0 de dividends reçus, tandis que le dirigeant ne dispose que de 7€0 après flat tax. Pour que la distribution soit préférable, il faut que les actifs personnels génèrent un rendement au moins 41 % supérieur aux actifs logés en holding — ce qui est rarement le cas pour des actifs comparables. La holding est donc structurellement plus efficace pour la capitalisation, et la distribution directe n'est justifiée que par des besoins personnels de liquidité ou des objectifs d'investissement non accessibles depuis la holding.

Common mistakes in dividend optimization

These errors systematically come up during executive compensation audits.

Distribute without checking legal reservations and statutory conditions

Une distribution de dividends réalisée en l'absence de réserves distribuables suffisantes est une distribution fictive — passible de sanctions pénales pour le dirigeant (3 ans d'emprisonnement et 375 00€0 d'amende en cas de poursuites) et requalifiable en revenus distribués irréguliers par l'administration fiscale, avec application du Scale IR sans abattement de 40 % et éventuellement des cotisations sociales. En pratique, cette erreur est fréquente dans les sociétés jeunes dont le dirigeant confond la trésorerie accumulée (souvent issue d'apports en capital ou de CCA) avec des bénéfices distribuables. La vérification systématique des réserves distribuables avec l'expert-comptable avant toute décision de distribution est la protection minimale contre ce risque.

Ignoring the impact of dividends on TMI and other household income

Un dirigeant qui se verse 80 00€0 de dividends sans simuler l'impact sur sa déclaration de revenus peut se retrouver avec une TMI passant de 30 % à 41 % sur la fraction de dividends excédant le seuil de la tranche — si son foyer fiscal était déjà proche de la tranche supérieure. L'effet est d'autant plus marqué en cas d'option au Scale : les dividends s'ajoutent alors au revenu imposable et peuvent faire progresser la TMI de manière non anticipée. La simulation de la déclaration de revenus avant la décision de distribution — et non après — est la bonne pratique à adopter systématiquement.

Forget TNS social contributions on the fraction exceeding 10% (SARL)

C'est l'erreur la plus coûteuse spécifique aux gérants majoritaires de SARL. Distribuer 100 00€0 de dividends depuis une SARL avec un capital de €10,000 et sans compte courant d'associé expose 90 00€0 aux cotisations TNS (~45 %) en plus de la flat tax. Le coût total atteint environ 55 50€0 de cotisations + 30 00€0 de flat tax = 85 50€0 sur 100 00€0 distribués — soit 85,5 % du montant brut. Un gérant qui n'anticipe pas cette règle peut se retrouver avec un appel de cotisations TNS plusieurs mois après la distribution, sur une base qu'il a déjà consommée. La solution la plus simple pour limiter l'exposition est d'augmenter le capital social ou de laisser des sommes en compte courant avant toute distribution — ce qui augmente mécaniquement la franchise de 10 %.

Confusing available cash and distributable reserves

This confusion leads to two opposing errors: either underdistribute (not distribute because the cash flow is tight, while reserves accumulated over several years are available), or overdistribute (distribute because the cash flow is abundant, while the result for the year is in deficit and the reserves are exhausted).

Advanced optimization: additional setups and levers

Beyond the fundamental arbitrations, several complementary levers make it possible to refine the optimization of the dividend increase according to the structure and the objectives of the manager.

Paid associate current account: partial alternative to dividends

Le compte courant d'associé (CCA) rémunéré permet au dirigeant de laisser des fonds dans la société (ou de lui prêter des fonds) et de percevoir des intérêts déductibles du résultat IS dans la limite du taux légal (~3,5 % en 2026). Ces intérêts sont imposés à la flat tax de 30 % dans le patrimoine personnel du dirigeant — sans cotisations sociales TNS, même pour un gérant majoritaire de SARL. Le CCA rémunéré ne génère pas les mêmes cotisations que les dividends excédant les 10 % de capital en SARL : les intérêts perçus restent soumis uniquement à la flat tax. C'est donc un levier d'extraction fiscalement neutre pour les gérants de SARL, utile pour percevoir des revenus complémentaires sans déclencher la règle des 10 %. Limite : le taux légal est plafonné, et les intérêts ne bénéficient pas de l'abattement de 40 % applicable aux dividends en cas d'option au Scale.

Increase in dividends via holding company and reinvestment at reduced IS

La combinaison holding + régime mère-fille + réinvestissement à IS réduit est la stratégie la plus efficace pour les dirigeants générant des excédents significatifs. La holding capitalise les dividends reçus à 1,25 % d'IS effectif, puis réinvestit dans des actifs éligibles — SCPI, private equity, obligations, participations dans d'autres sociétés — dont les revenus sont également taxés à l'IS (15-25 %) plutôt qu'à la flat tax (30 %). Sur un excédent annuel de 150 00€0, la différence de capital réinvesti est de 148 125 € via holding contre 105 00€0 en distribution directe — soit 43 125 € supplémentaires réinvestis chaque année. Sur 15 ans à 5 % de rendement, l'écart de patrimoine cumulé dépasse 900 00€0.

Interim dividends and optimization of tax timing

The interim dividend, paid before the end of the financial year on the basis of an interim balance sheet, makes it possible to anticipate a distribution over the current financial year.

Combination of dividends + PER + employee savings: the optimal triptych

For managers with a TMI of 30% or 41%, the optimal combination consists of calibrating dividends to remain within the current TMI bracket, maximizing PER payments (immediate deduction) and setting up a profit-sharing agreement (IR exemption + social charges on the sums paid to the PEE).

Levier

Montant exemple

Avantage fiscal

Contrainte

Dividends (PFU)

40 00€0

Flat tax 30 % = 12 00€0

None (hors SARL TNS)

PER payment

15 00€0

Déduction TMI 41 % = 6 15€0

Blocked until retirement

PEE incentive

€10,000

IR exemption + charges

Blocking 5 years

Total extract/savings

65 00€0

Économie ~18 15€0 vs tout en dividends

Mixed according to liquidity

Simulation triptyque dividends + PER + intéressement — dirigeant SAS, TMI 41 %, résultat disponible 65 00€0 — données 2026

Managing the increase in dividends over time

Optimizing dividends is not an isolated annual decision — it is continuous management which must take into account the evolution of the company, the tax situation of the household and the wealth objectives of the manager.

The four variables to simulate before each distribution

Première variable : le niveau de réserves distribuables et de trésorerie excédentaire après maintien du fonds de roulement nécessaire à l'exploitation. Deuxième variable : la TMI prévisible du foyer fiscal pour l'année de distribution, en intégrant tous les revenus anticipés — salaires, revenus fonciers, plus-values, revenus mobiliers de toutes sources. Troisième variable : l'impact de l'option au Scale sur l'ensemble des revenus mobiliers du foyer — dividends, intérêts de CCA, produits de placements — pour vérifier que l'option est avantageuse prise dans sa globalité. Quatrième variable : la destination des fonds une fois perçus — est-il prévu de les réorienter vers un PER, une assurance-vie, un investissement immobilier, ou de les consommer ? La réponse conditionne l'Arbitration between immediate distribution and capitalization in holding company.

Adapt the strategy according to the stage of the company

In the growth phase, the priority is to capitalize in the company to finance development — distributions must be limited to the real personal needs of the manager.

Advice to mobilize for a coordinated decision

The decision to increase dividends mobilizes three levels of expertise which must be coordinated.

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