Interview de Pierrick Her artiste contemporain français
Artiste contemporain français au style singulier, Pierrick Her séduit par la force de ses compositions et la profondeur de ses thématiques. À travers cette interview exclusive sur InRealArt, il dévoile son parcours, ses influences et les émotions qui nourrissent chacune de ses œuvres. De ses premières inspirations à ses techniques de création, l’artiste partage une vision unique de l’art contemporain, mêlant sensibilité, recherche esthétique et liberté d’expression. Une rencontre privilégiée avec un créateur pour qui chaque toile est une histoire à vivre et à ressentir.
Qui es-tu, quand tu n’es pas en train de créer ?
Moi même Pierrick HER !
Ta démarche : un cri, un murmure, un silence ?
Les trois.
Une seule œuvre : laquelle dit tout de toi ? Pourquoi ?
Le 2eme Martyre de Saint Pierre c est la première grande toile que j ai peinte sans aucun modèle de 220 cm x 110 dans une petite chambre en 1974 et que j’ai refusé de vendre trois fois de suite a des périodes différentes peinte avec les techniques anciennes y compris la préparation de la toile colle de peau de lapin céruse blanc d Espagne et couleurs broyées et préparées par moi même pour la plupart !
Pourquoi ce médium ? Qu’est-ce qu’il t’oblige à affronter ?
La découverte et la sincérité de la reconnaissance du travail des anciens maîtres.
Est-ce que ton œuvre te résiste ? Tu fais quoi quand ça coince ?
Non ça ne m'arrive plus jamais c'était au début avant que je me trouve je commence une toile et quand j'arrête elle est terminée ça prends de une heure à quatre heures maximum selon le format.
Une obsession, une influence, un vertige en ce moment ?
Rester spontané garder un geste juste si je sens que le geste devient juste technique j'arrête de peindre et joue du piano ou je fais autre chose.
Ton atelier : laboratoire, refuge, chaos ?
Une chambre !
Que veux-tu laisser, au-delà de la matière ?
Je projette des couleurs des sentiments des vibrations en fonction de mon vécu et chacun reçoit et perçoit en fonction de son propre vécu positivement ou pas.
L’art doit-il encore choquer pour exister ?
Choquer non, mais surprendre !
Une mauvaise interprétation de ton travail : tu la portes comment ?
Je n’en n’ai rien a faire !